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AFFECTIONS CARDIAQUES

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Facteurs de risque cardiovasculaires :

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       L' âge : > 50 ans chez l’homme
                    > 60 chez la femme

 

       Le sexe : masculin
 

       L' hypertension artérielle * (HTA) : définie comme une Pression artérielle (PA) > 140/90`
 

       Le diabète : maladie chronique qui survient lorsque le pancréas ne produit pas assez d’insuline ou lorsque l’organisme n’est             pas capable d’utiliser efficacement l’insuline qu’il produit. Il en résulte une concentration accrue de glucose dans le sang                   (hyperglycémie).
 

       Le tabagisme
 

       La dyslipidémie : Anomalie du taux de cholestérol et/ou Triglycérides (acides gras) ce qui favorise la formation des plaques             d’athérome.
 

       L' hérédité cardiovasculaire : Infarctus du myocarde ou mort subite avant l’âge de 55 ans chez le père ou un parent du premier         degré de sexe masculin ; ou infarctus du myocarde ou mort subite avant l’âge de 65 ans chez la mère ou un parent du premier         degré de sexe féminin.
 

       L’ obésité : IMC > 30 kg/m2 (surpoids : IMC > 25kg/m2).
 

       La sédentarité.
 

       Le stress

 

* HTA : 

Définie comme une Pression artérielle (PA) > 140/90. Souvent silencieuse. Elle est très mauvaise pour le cœur (insuffisance coronaire et insuffisance cardiaque), le cerveau (accident vasculaire cérébral [AVC]) et les reins (insuffisance rénale).     

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Artères coronaires couverte de plaque

Artères coronaires saines

Maladie des valves cardiaques :

C’est la conséquence de la formation de plaques athéromateuses dans la paroi artérielle. Ces lésions sont constituées de lipides et de cellules inflammatoires. 

 

De nombreuses plaques coronariennes « stables » n’entraînent ni angor, ni même de l’ischémie ou manque d’oxygène il s ’agisse des rétrécissements inférieures à 50 % de réduction du diamètre) mais à partir d’un rétrécissement de 75% le cœur est à risque d’ischémie.

La plaque d’athéromateuse peut subir une rupture, une fissuration, une érosion qui  amènera à la formation d’un caillot pouvant ou non boucher l’artère. La conséquence sera un syndrome coronarien aiguë dont la conséquence la plus grave est  l’infarctus (mort du muscle cardiaque).

Les examens cardiologiques tels que les test à l’effort ou de stress pharmacologhique permettent de diagnostiquer la maladie mais seule une coronarographie permettra de visualiser directement la présence et le degré de gravité des plaques.

Les valves cardiaques sont en nombre de 4 et elles sont des clapets qui s’ouvrent ou se ferments à chaque battement du cœur.

Elles peuvent présenter des anomalies héréditaires ou acquises. Ces anomalies auront comme conséquence soit un rétrécissement soit une fuite.

 

Les rétrécissement et les fuites peuvent être légers, modérées ou importants. Selon la sévérité d’un ou l’autre ou parfois les deux, un surveillance ou un traitement va être proposé.

Le diagnostic se fait par une échographie cardiaque et l’impact sera évalué par d’autres examens tels que les tests à l’efforts.

L'insuffisance cardiaque : 

Survient lorsqu’une anomalie de la structure ou de la fonction cardiaque, empêche le cœur à délivrer l’oxygène de façon adaptée aux besoins des tissus.

 

L’insuffisance cardiaque est un syndrome clinique c’est-à-dire, des symptômes et des signes sont associées. Les symptômes sont dyspnée, œdème des chevilles, fatigue, etc.

Les deux causes principales de l’insuffisance cardiaque sont la maladie coronaire athéromateuse et l’hypertension artérielle.

Les troubles du rythme cardiaque : 

Sont des variations inappropriées du rythme cardiaque. Ces troubles peuvent être un rythme cardiaque lent (bradycardie) ou trop rapide (Tachycardie). Également un rythme irrégulier comme la fibrillation auriculaire.

Leur diagnostic est fait grâce au symptômes, ECG de 24h, épreuve d’effort,  etc…